Samedi 31 janvier 2009
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11:12
Je viens de regarder une vidéo hallucinante sur le site Rue89.
Cette chère Roselyne Bachelot, notre ministre bien-aimée (sic) de la santé et du sport, ironise ouvertement sur l'état de santé du Parti Socialiste.
Soyons réaliste, le parti socialiste est un tas de décombre fumant dans lequel des fossoyeurs essaient de trouver des bijoux précieux. Une sorte de chambre funéraire égyptienne pleine d'or et de pierres précieuses. Mais les égyptologues qui explorent ce tombeau se bousculent à l'entrée, se tirent les cheveux et se griffent le visage comme des consommateurs accros lors des soldes. Le constat de Bachelot n'est donc pas le souci principal, et il est partagé avec regret par votre serviteur.
Le vrai problème est cette suffisance dans le ton de Roselyne. Cette arrogance dirai-je même. L'auto-satisfaction de l'UMP face aux déboires de la gauche n'est plus à présenter, certes, mais ces regrets de n'avoir une opposition solide sonnent faux. Madame Bachelot rie, s'esclaffe, pouffe, mais à aucun moment ne parait attristée. A noter un petit rengain de conscience médiatique vers la fin, avec visage neutre et résigné de circonstance.
Alors qu'en penser? Roselyne peut nous faire croire à l'universalité des décisions de son parti, L'UMP ne satisfait pas le peuple français, on l'a vu dans la rue jeudi. Les réflexions antérieures à la grève de notre cher président de la République ont même envenimé et attisé la colère des manifestants, piqués au vif.
On peut donc supposer ceci : la pique de Mme Bachelot pourrait avoir un effet similaire sur le PS, qui suite à un sursaut d'orgueil face aux railleries, pourrait se ressaisir. Cette raillerie n'est pas la première, mais une des plus virulentes et moqueuses. Alors élus socialistes, montrez à ces arrogants majoritaires que vous êtes là et bien là. Ils roucoulent de satisfaction et de domination du débat politique.
Faites que l'on remercie notre ministre de la santé pour cette idiote réflexion, qu'elle serve à autre chose que rabaisser le débat national. Rendez cette ministre utile pour la nation.
Ca n'a pas l'air d'avoir marché... Très bien. Puisqu'on est nuls, assumons-le et rions-en. Ou plutôt parlons d'autre chose, parlons macarons.
Cette chère Roselyne Bachelot, notre ministre bien-aimée (sic) de la santé et du sport, ironise ouvertement sur l'état de santé du Parti Socialiste.
Soyons réaliste, le parti socialiste est un tas de décombre fumant dans lequel des fossoyeurs essaient de trouver des bijoux précieux. Une sorte de chambre funéraire égyptienne pleine d'or et de pierres précieuses. Mais les égyptologues qui explorent ce tombeau se bousculent à l'entrée, se tirent les cheveux et se griffent le visage comme des consommateurs accros lors des soldes. Le constat de Bachelot n'est donc pas le souci principal, et il est partagé avec regret par votre serviteur.
Le vrai problème est cette suffisance dans le ton de Roselyne. Cette arrogance dirai-je même. L'auto-satisfaction de l'UMP face aux déboires de la gauche n'est plus à présenter, certes, mais ces regrets de n'avoir une opposition solide sonnent faux. Madame Bachelot rie, s'esclaffe, pouffe, mais à aucun moment ne parait attristée. A noter un petit rengain de conscience médiatique vers la fin, avec visage neutre et résigné de circonstance.
Alors qu'en penser? Roselyne peut nous faire croire à l'universalité des décisions de son parti, L'UMP ne satisfait pas le peuple français, on l'a vu dans la rue jeudi. Les réflexions antérieures à la grève de notre cher président de la République ont même envenimé et attisé la colère des manifestants, piqués au vif.
On peut donc supposer ceci : la pique de Mme Bachelot pourrait avoir un effet similaire sur le PS, qui suite à un sursaut d'orgueil face aux railleries, pourrait se ressaisir. Cette raillerie n'est pas la première, mais une des plus virulentes et moqueuses. Alors élus socialistes, montrez à ces arrogants majoritaires que vous êtes là et bien là. Ils roucoulent de satisfaction et de domination du débat politique.
Faites que l'on remercie notre ministre de la santé pour cette idiote réflexion, qu'elle serve à autre chose que rabaisser le débat national. Rendez cette ministre utile pour la nation.
Ca n'a pas l'air d'avoir marché... Très bien. Puisqu'on est nuls, assumons-le et rions-en. Ou plutôt parlons d'autre chose, parlons macarons.